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L’avortement n’est pas une solution!

« L’avortement, n’est pas une solution…Leçon apprise auprès du CLUB 700»

On m’appelle N.D. Njock. Je suis une jeune camerounaise de 18 ans et une fidèle téléspectatrice de l’émission LE CLUB 700.

De nature, je suis une jeune fille sage et réservée. Je parle très peu et je sers constamment d’exemple tant en classe que dans ma famille ; ce qui m’a valu de me faire des ennemis en grand nombre. Toute ma vie, j’ai toujours été le centre de l’attention et j’avoue que cette situation ne me déplait pas.

Il y’a près de deux ans maintenant, j’ai rencontré Yves ; un jeune homme de mon quartier. Il avait 19 ans et venait d’arriver dans mon quartier. Il était séduisant et très mature pour son âge. Pendant près de six mois, il m’a fait une cour continuelle et j’ai fini par lui offrir mon cœur.

Le seul problème c’est qu’il me mettait la pression afin que nous ayons des rapports sexuels. Sans être très croyante, j’ai toujours été convaincue qu’il me fallait attendre le mariage pour cela. Malheureusement, j’ai fini par céder et près de 03 mois après, je me suis rendu compte que j’étais enceinte.

J’en ai parlé avec Yves et il m’a tout de suite demandé d’avorter en précisant que si je refusais, il nierait être le père de l’enfant que je portais. J’étais donc livrée à moi- même et je décidais donc de me soumettre à sa volonté.

Crédit photo : Foundry via Pixabay

Ce soir là, en rentrant chez moi, je trouvais mon père devant l’émission LE CLUB 700. On parlait d’une jeune fille qui avait été violée et qui s’est retrouvée face au dilemme de garder l’enfant ou d’avorter. Je me retrouvais dans chacune des scènes filmées et chacune de ses paroles décrivaient tellement bien ce que je ressentais. A la fin du reportage, on la montrait avec son petit garçon. Un fruit issu d’un viol mais qu’elle aimait malgré tout. « Un amour que seul Jésus-Christ donne… » Disait-elle.

Le témoignage me toucha tellement que lorsque je m’endormi, j’avais l’assurance que je ne serais pas seule à porter le lourd fardeau qu’occasionnait cette grossesse. Une semaine plus tard, j’informais mes parents qui, il est vrai, furent déçus. Yves refusa d’assumer les responsabilités vis-à-vis de ma grossesse et très souvent, je surprenais des gens qui me montraient du doigt.

Seulement, je sais que j’ai choisi la bonne part. J’aurais pu avorter mais Jésus-Christ a mis suffisamment d’amour en moi pour que j’avance la tête haute, rassurée qu’il a effacé mes péchés.

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