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Projets Humanitaires

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Banques De Cereales Au Niger

« Une providence pour les paysans »

De nombreuses années après la « famine » largement médiatisée de 2005, le Niger reste toutefois confronté à des crises alimentaires qui menacent de nombreuses personnes, totalement dépendantes de leurs cultures. Les chiffres, eux, sont toujours aussi désespérants : plusieurs millions de personnes menacées ainsi que des taux de malnutrition infantiles catastrophiques. Alors quand les populations se retrouvent à utiliser la part de leurs récoltes mise de coté pour les prochaines semences, le pire est à craindre. Près de quatre ans déjà que CBN avec son programme opération Blessing vient en aide à ces populations avec des banques de céréales, un peu partout dans le pays.

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Au Niger, les « cultivateurs » locaux ont tous un jour affronté une situation de « famine » les ayant poussé à faire usage des grains de mil mis à part pour les semences futures. La suite, comme il faut s’y attendre, était que ladite période arrivée, les trouvait sans aucun grain et donc sans espoir pour un lendemain meilleur.
C’est face à cette situation que CBN à travers son programme « Operation Blessing » a mis en place un ingénieux système de greniers à mil, une sorte de banque de céréales.

En effet, afin de permettre aux paysans d’avoir une certaine autonomie dans la gestion de leurs vivres, 17 banques de céréales ont été mises sur pied afin de mieux « garder » le mil qui servira – en tant de manque – soit à la nutrition soit aux semences. Des banques gérées par un collectif d’hommes de Dieu veillant à la préservation de la « manne » de ces paysans nigériens.

Le fonctionnement des dites banques est des plus simple. Le mil est acheté à un prix raisonnable aux paysans puis « mis en banque » durant une certaine période afin que lorsque le besoin se fera ressentir, il sera vendu aux agriculteurs et leurs familles à un prix très bas comparé à celui du marché.

Une initiative qui rend les villageois heureux et plus confiants quant à leur avenir. Ils savent désormais qu’ils ne sont pas seuls et pour eux, cette banque de céréales est une réelle providence.

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Programme d’opération de fente labio-palatines au Sénégal

Une chance pour ces enfants qui ne savent pas sourire

Les malformations des lèvres, improprement appelées “becs de lièvre” sont aussi nombreuses en Europe que dans le tiers monde. Si les bébés sont opérés très tôt en Europe, les enfants du Sénégal doivent grandir avec ces malformations. Dans ce pays, ces enfants « sans sourires » sont très souvent mis au ban par leurs familles. Pour eux, commence alors le calvaire…Ils sont méprisés par leurs amis et assujettis à d’incessants jeux de moquerie. Souffrance continuelle pour ces enfants qui ne peuvent pas sourire.

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En Afrique, et au Sénégal en particulier, ils sont des millions d’enfants à ne pas pouvoir sourire. Leur visage continuellement difforme est souvent la cause de rejet et de regards curieux. Une vie que même les plus petits ont de la peine à supporter.

A Barthimée, un hôpital Sénégalais basé à Thies, ce sont de nombreux enfants qui ont pu retrouver le sourire grâce à un programme financé par CBN Afrique.

Nous avons recueillis les témoignages de deux bénéficiaires dudit programme, ayant vécu suffisamment longtemps avec ce qu’ils considèrent comme un « handicap ».

Adama, 20 ans, nous raconte son histoire en des termes très expressifs qui dépeignent de façon explicite son vécu vingt années durant, sous le regard curieux des autres :

« J’ai pris conscience de ma malformation très tôt. Mes camarades me rejetaient et dans ma famille, je me sentais très différent de mes frères et de mes cousins. Ma grand-mère était la seule personne qui se souciait de moi, c’est elle qui me protégeait de mon environnement, dans lequel j’étais devenu un sujet de moquerie. De ce fait, je ne pouvais pas aller à l’école, tellement je craignais que l’on me regarde différemment.

Un jour, l’infirmière de la clinique de mon quartier m’a annoncé qu’il y’avait un programme financé par CBN Afrique pour des opérations de fentes labio-palatines. J’y suis allé, et j’ai été opéré. Ma grand-mère pleurait de joie. Ma reconnaissance est grande. Merci encore a CBN Afrique! »

Cette histoire, c’est aussi celle de Ami, jeune fille de dix -sept ans déjà qui, elle aussi se sentait différente des autres. Elle a dû l’apprendre à ses dépends, devant le regard que posaient certains sur elle. La nuit, dans son lit, elle pleurait et se demandait pourquoi avait-elle cette maladie. Pourquoi elle !!
Les enfants du quartier la surnommaient « bouche diombor » que l’on peut traduire comme « bouche de lapin ».
Ayant eu connaissance grâce à sa sœur, du programme d’opération de fentes labio-palatines, Ami y voit une chance pour elle de « recommencer » sa vie.

« J’ai décidé d’aller à l’école pour apprendre à lire et à écrire pour qu’un jour je puisse être une infirmière ».

Comme Adama et Ami, ils sont des millions d’enfants au Sénégal, victimes de rejet de leur famille ainsi que de leur entourage. Pour ces tout petits qui se voient confrontés trop tôt à la méchanceté des hommes, la vie n’est pas toujours facile. C’est pour eux que nous sollicitons vos prières ainsi que votre soutien…Pour que vous redonniez à ces enfants une chance de voir le monde autrement. Une chance d’apprendre à sourire.

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Opération de Bec-de-lièvre à Thies

« Ma prière est que tous ces enfants n’aient pas à subir la peine que cause une vie sans sourire… »
« Les regards importent peu lorsque nous sommes entourés d’amour »…Ces mots, prononcés d’une voix sûre et claire, sont ceux d’Aicha, jeune sénégalaise et bénéficiaire du programme d’opération de « Becs-de-lièvres » financé par CBN Afrique. Le sourire aux lèvres et le verbe facile, c’est une demoiselle pleine d’enthousiasme et de vie qui nous a raconté l’histoire de sa vie.

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En 1991, Aicha voit le jour dotée d’une fente labiale qui est une absence de fusion du tissu embryonnaire de la face aboutissant à une perte de substance de la lèvre supérieure. Cette malformation, quoique de naissance, ne laisse guère indifférents ses parents qui dès ses huit mois, la font opérer.

« Je crois que c’était pour m’éviter d’éventuelles moqueries lorsque j’aurais été plus âgée » nous dit-elle.
Seulement, l’issue de l’opération demeure insatisfaisante et quelques années plus tard, Aicha se voit contrainte de subir une seconde opération.

« Le plus dur ce n’est pas la malformation en elle-même mais plutôt le regard des gens. Surtout entre enfants car, ce sont les plus cruels. Ils disent des choses que leur innocence ne leur permet pas de comprendre. Pourtant leurs injures laissent une blessure vive. Avec eux, il y’a la famille qui accusent la mère d’avoir été négligente tout au long de sa grossesse ».
En effet, au Sénégal et dans certains pays d’Afrique, les personnes dotées de becs de lièvre sont mal-vues. On leur attribue des noms humiliants et on les rejette. Dans les pires des cas, ils sont considérés comme des êtres maudits par les esprits, les Djinns.

« J’ai eu la chance d’être née dans une famille qui a pu me permettre d’être opérée très tôt et qui a su me couvrir d’attention et d’amour afin que je ne sois pas complexée mais que je m’accepte telle que je suis. Malheureusement, je fais partie de la minorité. Beaucoup n’ont pas cette chance. Ni sur plan financier, ni sur le plan affectif. Je suis encore plus touchée lorsque je vois qu’il y’a des gens qui se battent pour changer les choses ».

Il est bien vrai que si Aicha est présente pour une opération moindre, ils étaient plus d’une trentaine d’enfants accompagnés de parents qui campaient dans les couloirs de l’hôpital Barthimée de Thies ; attendant d’être opérés pour des fentes labio-palatines.

« Il y’a quelques années, j’avais honte de sourire et même quand j’essayais, cela se résumait à un rictus sur mon visage. Aujourd’hui, je peux sourire et ma prière est que tous ces enfants n’aient pas à subir la peine que cause une vie sans sourire ».

Nombreux sont les parents présents qui n’auraient pas pu espérer faire opérer leur progéniture. Pour eux, comme pour Aicha, cette campagne est providentielle.

C’est ce que nous a dit la jeune demoiselle, un sourire timide aux lèvres : « CBN Afrique va changer des vies…et ils ne savent pas à quel point ».

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Orphan’s Promise

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Le Centre « Avenir Meilleur » de Yeumbeul

« Les enfants changent…et les parents le constatent !!! »

« Avenir Meilleur », un nom qui résonne comme une promesse pleine d’espoir, une promesse d’un futur plus coloré. « Avenir Meilleur », c’est ce centre situé dans le quartier Yeumbeul à Dakar et qui s’impose comme un havre de paix et de réconfort pour ces enfants issus de milieux pauvres. Encadrés par une équipe d’animateurs, les enfants sont chrétiens ou musulmans et trouvent dans ce lieu, l’amour qui parfois n’est pas présent dans leurs vies.

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Ils sont chrétiens ou musulmans, il y’en a des grands et des plus petits. Ce sont des enfants issus de familles pauvres qui désormais trouvent un abri entre les murs du centre. Leur quotidien loin du centre, se résume très souvent à de lourdes tâches ménagères. Ils apprennent des histoires et partagent les leurs. Certains, parrainés, ont pris le chemin de l’école et pour eux, c’est une partie de la promesse qui s’accomplie.

Le changement, lui, est remarquable comme nous le dira un des animateurs. « Les enfants sont de plus en plus conscients et commencent à faire la différence entre ce qu’ils entendent au niveau du centre, et ce qu’ils voient dans le quartier et au sein de leurs familles.

On les voit de plus en plus s’entraider, eux qui étaient auparavant violents et agressifs. Ils sont doux et calmes maintenant ».

D’ailleurs d’après certaines enquêtes menées auprès des familles, le changement est visible tant au niveau du comportement des enfants que sur le plan éducatif. Auparavant, certains d’entre eux volaient, mais aujourd’hui ils ont tout abandonné à cause des messages transformateurs qu’ils entendent.

D’autres étaient agressifs envers les plus jeunes et avaient l’habitude d’injurier mais sont complètement transformés.

C’est un changement qui fortifie l’équipe d’animateurs qui encadre les enfants mais c’est également une autre lueur d’espoir qui se forme quant au devenir de ces tout-petits.

Grâce à l’amour que nous leur manifestons, aux dons et à la prière…Nous pouvons tous être des artisans pour leur offrir un lendemain meilleur. Ils sont l’avenir de cette terre, ils sont les responsables de demain. Et c’est à chacun d’entre nous qu’incombe la responsabilité de leur offrir cet avenir meilleur.

Comme le dira si bien une animatrice de ce groupe d’enfants «  Dans les rues de Yeumbeul, alors qu’ils retournent chez eux, ils ont pour trésor une précieuse promesse ! ».

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Center Des Enfants de la Rue « Perspective Senegal »

« La chance de pouvoir changer sa vie ! »

Le regard intelligent et vif, il est un de ces enfants qui habitent le centre Perspective Sénégal. Comme eux, il a une histoire qui sort de l’ordinaire et qui peint sur son visage une expression de tristesse à l’évocation de certains souvenirs. Michel est un de ces enfants auquel le centre a donné le droit de croire en un avenir meilleur. Nous l’avons rencontré.

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Quatorze années et déjà de nombreux souvenirs de la dure vie qu’il n’aurait pas dû vivre. Orphelin de père, Michel du haut de ses onze années vivait avec sa mère, ses frères et sa sœur dans une petite localité bien loin de la ville. De cette période, il garde en tête les privations dû au niveau de vie très bas. En effet, sa mère ; vendeuse à l’étalage usait de ses maigres moyens pour subvenir aux besoins de sa petite famille.

Il y’a trois ans pourtant, face à ses enfants qui deviennent de moins en moins fréquents à l’école, la maman du petit Michel décide de l’emmener, lui ainsi que son frère ainé, au centre de formation pour enfants de la rue PERSPECTIVE SENEGAL. Ils y sont vite acceptés et là , commence la nouvelle vie de Michel.

Actuellement en classe de CE2, cet enfant assidu à l’école s’est vite adapté à sa petite famille. Entre les éducateurs, la Directrice et les autres enfants, il est parfaitement à l’aise dans son milieu. D’ailleurs il le dit aisément : « Je me sens bien, je ne veux pas partir ».

Au centre, le suivi est bien présent et entre deux cours ou les vacances, il est initié aux travaux manuels tels que la menuiserie ou la mécanique. Fan de football, Michel se voit comme un autre El Hadj Diouf. Il veut être footballeur lorsqu’il sera plus grand. « Ou mécano… » , comme il le précise. Au centre, les responsables voient pourtant en lui des performances pouvant le conduire au collège, au lycée et plus tard ; Dieu aidant, à l’université.

Quand il prie, Michel tourne ses vœux vers sa mère. « Je veux que Dieu la protège comme il me protège ». L’enfant n’en veut pas à sa mère car aussi jeune soit-il, il a vite compris la nécessité pour elle de les placer au centre son frère et lui.

Comme Perspective Sénégal, les centres d’aide aux enfants de la rue sont des atouts peu présents sur le territoire sénégalais car ils sont de plus en plus nombreux ces enfants qui quittent le « droit chemin » pour rejoindre les rues poussiéreuses de Dakar. Comme Michel et comme la trentaine d’autres enfants que compte le centre, ces enfants ont besoin qu’on leur tende la main pour leur permettre d’écrire demain. Et ce n’est qu’au travers de notre amour et de notre compassion que leur destin pourra changer.

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Mariama, élève à l’école « Ker Yirmandé », partenaire du programme « Orphan’s Promise »

« J’aimerais devenir Miss Sénégal un jour… »

Le regard pétillant, le sourire charmeur et l’air intelligent, Mariama est une comme tant d’autres. Pourtant, autrefois, elle avait du mal à communiquer. Née sourde, Mariama a dû longtemps vivre dans un monde où communiquer était un handicap majeur pour elle. Aujourd’hui, élève à l’école des sourds « Ker Yirmandé », elle peut désormais envisager l’avenir autrement. Retour sur le parcours d’un enfant pas comme les autres.

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Mariama, bien que sourde, a été gâtée par la nature. Une belle chevelure, des yeux de biche et une intelligence qu’elle ne manque pas d’exprimer ; en usant des ficelles du langage de signes qu’elle apprend désormais au sein de l’école des sourds.
Confiée dès le bas-âge à sa grand-mère, Mariama se sent très vite blesser en voyant les enfants de son quartier partir pour l’école. Elle pleure ainsi tout le temps, au grand désespoir de sa grand-mère qui – pour la forme – fini par l’inscrire dans une école publique du quartier. Seulement, là bas, aucun enseignement n’est adapté à sa situation de sourde.

Un jour, un parent d’élève la remarque et conseille à sa grand-mère de l’orienter vers l’école « Ker Yirmandé ». Une école spécialisée dans l’éducation des enfants sourds travaillant en partenariat avec le programme « Orphan’s promise » de CBN Afrique. Là-bas, les enfants suivent des cours semblables à ceux des classes dites normales : Mathématiques, calcul, dictée…Sous l’œil avisé des enseignants formés au langage de sourds. Une école comme on en voit presque pas au Sénégal où comme Mariama, plusieurs enfants ne vont pas l’école parce qu’étant sourd ou muet.

Aujourd’hui, Mariama est une fille épanouie et brillante. Son rêve est de devenir styliste mais également Miss Sénégal. Un rêve qui fait briller un peu plus ses yeux lorsqu’elle mime, la démarche allègre, d’une future reine de beauté.

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Superbook

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Superbook A Fissel

« Demain, ces enfants porteront la bonne nouvelle… »

Fissel est l’une des trois sous-préfectures du département de M’bour dans la région de Thiès au Sénégal. Petite communauté rurale calme, elle regroupe un petit nombre de village à ses alentours. C’est dans l’un d’entre eux, « Back-ballenson » que s’est rendu l’équipe Superbook dans le cadre de l’installation des clubs du même nom. Des sourires sur les visages et la joie dans les cœurs, pendant près de trente minutes, les enfants ont découvert une histoire de la bible tout en images et en couleurs.

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Ils étaient une trentaine d’enfants venus des cases alentours pour cette rencontre quelque peu spéciale de leur club. En effet, avec le Pasteur Albert, ils ont mis en place un groupe d’étude de la parole de Dieu et leurs rencontres restent un réel plaisir pour ces tout petits.

Pourtant, ce moment est assez particulier car c’est face à une télévision, que certains d’entre eux sont étonnés de voir, que la leçon du jour sera donnée. Vingt huit minutes de curiosité, des minutes de réflexion. Ils ne comprennent pas vraiment le français mais les images leurs parlent et ils rient tous au son de la voix du Robot Guizmo et partagent les sourires de Christian et Aline, tous trois héros de ce dessin animé.

A la fin de la petite séance télévision sous les feuillages d’un arbre, le Pasteur a pu expliquer le fond même de l’histoire pour davantage de compréhension de ces séquences animées puis des bonbons ont été distribués aux enfants.

Séance simple et ouverte puisque les adultes du village ont rejoint le groupe. Il y’en a parmi eux de rares chrétiens mais la plupart sont musulmans ou animistes. La parole de Dieu a été semée et notre vif espoir est qu’elle demeure enfouie dans les cœurs de ce petit groupe.

Back-ballensson, petite communauté simple et reculée, est le premier pas pour l’avancée de la parole de Dieu au milieu des enfants avec les épisodes du SUPERBOOK.

Tout cela est semblable a l’histoire de cette étoile de mer échouée sur le sable, après une nuit de tempête, parmi des milliers d’autres a eu la vie sauve grâce à un jeune garçon qui l’a jetée dans l’océan. Il y avait encore tellement à faire pour sauver toutes les autres… Mais sans se lasser, faisant toujours le même geste, l’enfant jetait les étoiles à la mer, une à une. Car pour celle qu’il tenait dans la main, son geste de secours avait de l’’importance et lui permettait de vivre.

Il en est de même pour le salut d’un enfant. Cela vaut la peine que l’on s’arrête pour lui tendre la main, pour lui parler de l’amour de Jésus. Même s’il y a tellement de misère autour de nous, commençons par lui, qui est sur notre chemin.

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Media

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The Bible says: Commit all your ways to the Lord and He will establish your plans.(Proverbs 16:3). God gave us the mandate to share the Gospel through the airways and made our plans to see this vision fulfilled. As we prayed, He made it possible to air CBN’s programming to the Kenyan people!

Through the various broadcasts, many viewers have received Jesus Christ as their personal Saviour. Others have experienced healing, breakthroughs and received answer to their prayers.

It is our desire to see many people touched by the love of God though what Jesus did at the cross – and share the message of salvation to Kenya and beyond it’s borders.

Superbook is sharing the Gospel with a new generation, reaching children with the stories of the Bible, laying a Biblical foundation in their lives. Thank you CBN Partners for helping us making this possible!

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